Plombier à Nantes : recherche de fuite, dépannage et chauffe-eau
Nantes compte 327 700 habitants pour 196 000 logements, dont les trois quarts en collectif. Un chiffre résume mieux que tout ce que cela implique pour un plombier : seuls 36 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire. Presque deux logements nantais sur trois sont donc gérés par un bailleur, une agence ou un syndic, et la plupart de nos interventions en ville passent par eux.
C’est exactement le terrain sur lequel nous travaillons depuis 2017. Une part importante de notre activité se fait avec des syndics de copropriété et des gestions locatives, qui attendent d’un plombier autre chose qu’une réparation : un rapport écrit exploitable en déclaration de sinistre, des photos, un devis chiffré poste par poste et un compte rendu qui arrive sans qu’il faille relancer.
Repères
- Rappel sous 2 heures ouvrées, intervention sous 48 heures
- Du lundi au vendredi, 9 h à 17 h, sans astreinte de nuit ni de week-end
- 13 salariés, entreprise créée en 2017, décennale et RC professionnelle AXA
- Recherche de fuite : 350 € HT, déplacement compris
- Dépannage : 45 € HT de déplacement et 50 € HT de l’heure, soit 104,50 € TTC pour une heure
- Remplacement de chauffe-eau : 490 à 1 200 € TTC selon la capacité
- Téléphone : 02 40 14 99 92
La fuite en immeuble, notre cœur de métier
En maison individuelle, une fuite se trouve généralement vite. En immeuble, elle devient un problème de voisinage, d’assurance et de répartition des charges avant même d’être un problème de plomberie. L’eau qui apparaît au plafond du deuxième étage vient rarement du logement du dessus : elle chemine dans une gaine technique, longe une dalle ou suit une canalisation encastrée sur plusieurs mètres avant de ressortir là où le revêtement cède.
Ouvrir au jugé signifie alors ouvrir chez plusieurs occupants, avec les rendez-vous, les refus et les remises en état que cela suppose. Nous procédons autrement. La caméra thermique, le gaz traceur, la corrélation acoustique et l’inspection par caméra de canalisation permettent d’identifier le point exact sans démolir. Deux de nos techniciens ne font que ça, entre trois et cinq recherches par semaine.
Le rapport que nous remettons ensuite indique où se situe la fuite et si elle relève d’une partie commune ou d’un lot privatif. C’est ce document qui permet au syndic et aux assurances de se positionner sans discussion, et il vaut aussi quand la conclusion nous échappe : il arrive que la recherche resserre le champ et désigne une toiture ou un réseau enterré extérieur, donc un autre corps de métier. Nous le disons clairement, avec les éléments pour orienter l’expert ou le couvreur.
Ce que nous rencontrons selon les quartiers
Le centre ancien et les immeubles du XVIIIe siècle
Du quartier Graslin au Bouffay en passant par la place Royale, l’île Feydeau et les abords de la cathédrale, Nantes conserve un patrimoine bâti dense, souvent classé, avec des murs épais et des planchers bois. Les réseaux y ont été repris trois ou quatre fois depuis leur origine : du plomb remplacé par du galvanisé, puis par du cuivre, puis par du PER lors d’une rénovation d’appartement, sans qu’aucun plan d’ensemble n’existe.
Sur ce bâti, l’eau circule sur les solives et peut ressortir deux pièces plus loin, voire dans la cage d’escalier. La contrainte patrimoniale ajoute une raison de ne pas casser au hasard : refaire un plafond à la française ou une moulure coûte bien plus cher que la recherche elle-même.
Les grands ensembles des années 1960 et 1970
Bellevue, les Dervallières, Malakoff, la Bottière et les autres ensembles construits pendant les Trente Glorieuses posent une question précise, celle des colonnes montantes en acier galvanisé. Ces colonnes se corrodent de l’intérieur, leur diamètre utile diminue, le débit chute aux étages hauts et les percements finissent par se répéter au même endroit. À ce stade, la réparation ponctuelle ne tient plus.
Nous remplaçons ces colonnes en multicouche ou en cuivre calorifugé, en site occupé, avec l’eau remise chaque soir et la pose de compteurs divisionnaires quand la copropriété le souhaite. Comptez environ deux jours par colonne. C’est aussi dans ce parc que se concentrent les chauffe-eau électriques de plus de quinze ans, les groupes de sécurité entartrés et les évacuations communes encrassées.
L’île de Nantes, Euronantes et les programmes récents
Les opérations récentes changent la nature des pannes sans les faire disparaître. Ces immeubles ont des stationnements en sous-sol, donc des pompes de relevage et parfois des surpresseurs dont la défaillance ne prévient pas : elle se découvre quand le local technique est déjà en eau. Nous proposons des contrats d’entretien sur ces deux équipements, entre 170 et 350 € HT par an pour une pompe de relevage et entre 185 et 650 € HT par an pour un surpresseur, selon le nombre de visites.
Sur le bâti neuf, les fuites viennent surtout des raccords encastrés, des colonnes en gaine technique et des évacuations mal calées, plutôt que de la vétusté. Un défaut de mise en œuvre se révèle souvent deux ou trois ans après la livraison, au moment où la garantie de parfait achèvement est passée.
Les quartiers pavillonnaires et les bords de Loire et d’Erdre
Nantes garde des secteurs de maisons individuelles, à Doulon, Saint-Joseph-de-Porterie, Sainte-Anne ou dans les rues qui montent vers Chantenay. On y retrouve les problématiques du pavillonnaire : alimentation enterrée entre le compteur en limite de propriété et la maison, canalisation sous dalle ou sous terrasse, consommation qui grimpe sans trace visible.
Le long de la Loire et de l’Erdre s’ajoute la question de l’humidité de terrain, régulièrement confondue avec une fuite. Une trace diffuse au bas d’un mur de cave, stable au fil des mois, relève le plus souvent de la capillarité ou de la condensation, alors qu’une fuite produit une trace localisée qui progresse vite. Les deux n’appellent ni la même réparation ni la même prise en charge par l’assurance, et nous tranchons sur place avant de proposer quoi que ce soit.
Nos prestations à Nantes
Notre première spécialité est la recherche de fuite non destructive, menée à la caméra thermique, au gaz traceur, à la corrélation acoustique et à l’inspection par caméra de canalisation. Nous réparons ensuite la canalisation, puis nous asséchons le support et nous reprenons la peinture, ce qui vous évite de faire venir une seconde entreprise et de coordonner deux interlocuteurs auprès de votre assurance. Cette capacité à traiter un sinistre du début à la fin est ce qui nous distingue le plus nettement.
Nous remplaçons les colonnes d’eau AEP en copropriété, nous assurons les contrats d’entretien de surpresseurs et de pompes de relevage, et nous remplaçons ou entretenons les chauffe-eau en tant qu’installateur ambassadeur Atlantic, avec détartrage de la résistance et remplacement d’anode. Le dépannage courant occupe le reste de nos journées : fuite sous évier, mécanisme de chasse d’eau, cartouche de mitigeur, siphon, évacuation lente, robinet d’arrêt grippé. Nous traitons enfin la plomberie et le chauffage au sens large, des réseaux d’eau à la salle de bain, du remplacement de chaudière individuelle à celui des radiateurs.
Nous ne faisons en revanche ni pompage ni nettoyage de fosse ou de cuve, ni pompe à chaleur, ni chaufferie collective, et nous n’assurons pas d’astreinte de nuit ni de week-end.
Nos tarifs
La recherche de fuite est facturée 350 € HT, déplacement compris, quel que soit le quartier. Un dépannage se facture 45 € HT de déplacement et 50 € HT de l’heure, ce qui porte une intervention d’une heure à 95 € HT, soit 104,50 € TTC hors fournitures. Celles-ci sont chiffrées et annoncées avant la pose, sans supplément de découverte une fois le travail commencé.
Les montants TTC ci-dessus s’entendent avec la TVA à 10 %, applicable aux travaux d’entretien et de réparation dans un logement achevé depuis plus de deux ans, ce qui couvre la quasi-totalité de nos interventions chez les particuliers. Pour un local professionnel ou un logement de moins de deux ans, la TVA passe à 20 % et le déplacement revient alors à 54 € TTC, l’heure à 60 € TTC.
Nos délais sur Nantes
Nos bureaux sont à Grandchamp-des-Fontaines, au nord de l’agglomération, à une vingtaine de minutes du centre de Nantes par la route de Rennes. Trois assistantes gèrent le planning de nos techniciens, qui enchaînent plusieurs interventions par jour. C’est ce qui nous permet d’accepter aussi les petites réparations sans faire attendre les chantiers plus lourds.
Une demande passée le matin est en général positionnée dans la journée ou le lendemain pour un dégât des eaux actif, sous quelques jours pour un remplacement de chauffe-eau ou un dépannage sans urgence. Nous n’assurons pas d’astreinte de nuit ni de week-end, parce que nous préférons tenir un créneau annoncé plutôt que promettre une disponibilité que nous ne pourrions pas assurer avec treize salariés.
Travailler avec un syndic ou une gestion locative
Ce que nous entendons le plus souvent chez les gestionnaires nantais, c’est que le problème n’est pas de trouver un plombier mais d’en trouver un qui rende compte. Notre fonctionnement tient en quatre points : un rapport écrit après chaque visite, des photos exploitables en déclaration de sinistre, un devis chiffré poste par poste plutôt qu’un forfait global, et une prise de rendez-vous directe avec l’occupant dès que vous nous transmettez ses coordonnées.
Nous intervenons aussi bien dans les logements qu’en parties communes : colonnes montantes, évacuations, surpresseur, pompe de relevage, local poubelles, sous-sol, cage d’escalier pour les reprises de peinture. Quand vous nous appelez pour un dossier, précisez le numéro de sinistre et le lot concerné, nous vous adressons le rapport dans la foulée de la visite.
Questions fréquentes
Une fuite traverse plusieurs étages, qui paie la recherche ?
Cela dépend de l’origine, et c’est précisément ce que la recherche établit. Notre rapport désigne le point exact et indique s’il relève d’une partie commune ou d’un lot privatif. C’est ce document qui permet ensuite au syndic et aux assurances de trancher la prise en charge sans discussion.
Mon débit d’eau chaude a chuté aux étages hauts
Sur les immeubles des années 1950 à 1970, c’est le signe classique de colonnes en acier galvanisé corrodées de l’intérieur. Le diamètre utile diminue jusqu’à ce que la pression ne suive plus. À ce stade, le remplacement de la colonne devient plus rentable que la succession de réparations ponctuelles.
Faut-il ouvrir un mur pour trouver la fuite ?
C’est précisément ce que nous cherchons à éviter. Caméra thermique, gaz traceur et corrélation acoustique permettent de localiser le point avant toute ouverture. Dans le centre ancien, où les plafonds et les moulures coûtent cher à refaire, c’est ce qui fait la différence entre une reprise ponctuelle et plusieurs jours de travaux.
Faites-vous l’assèchement et la reprise de peinture ?
Oui, et c’est ce qui nous distingue de la plupart des plombiers. Nous réparons, puis nous asséchons le support et nous reprenons la peinture, y compris dans les cages d’escalier. Vous n’avez pas à faire venir une seconde entreprise après notre passage.
Intervenez-vous pour une seule petite réparation ?
Oui. Un joint, une cartouche de mitigeur ou un mécanisme de chasse d’eau font partie du quotidien de nos techniciens. Voir la page dépannage plomberie.
À lire aussi
Pour aller plus loin, vous pouvez consulter notre méthode complète de recherche de fuite, notre article sur le chauffe-eau qui fuit ou qui ne chauffe plus, et celui consacré aux petites pannes de plomberie que vous pouvez souvent traiter vous-même.
Contacter IDEO pour une intervention à Nantes
Appelez le 02 40 14 99 92 ou écrivez à contact@ideo-44.fr. Indiquez l’adresse, l’étage et ce que vous constatez : trace d’humidité, consommation anormale, absence d’eau chaude, baisse de débit. Pour un syndic ou une agence, précisez le numéro de dossier et le lot concerné.
IDEO, 10 rue Saturne, 44119 Grandchamp-des-Fontaines. Du lundi au vendredi, 9 h à 17 h.
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